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Droits des grands-parents en Colombie-Britannique : aucune exigence d'autorisation, mais aucun droit automatique non plus

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Droits des grands-parents en Colombie-Britannique : aucune exigence d'autorisation, mais aucun droit automatique non plus

Questions fréquentes

Les grands-parents de la Colombie-Britannique ont-ils des droits de visite automatiques?

Non. La Family Law Act n'accorde aux grands-parents aucun droit automatique de contact. Un grand-parent a tout de même besoin d'une ordonnance du tribunal en vertu de l'article 59, ou d'une entente volontaire en vertu de l'article 58, et l'intérêt supérieur de l'enfant prévu à l'article 37 demeure le seul test dans un cas comme dans l'autre.

Les grands-parents de la Colombie-Britannique ont-ils besoin de la permission du tribunal avant de présenter une demande d'ordonnance de contact?

Aucune exigence d'autorisation ou de permission n'apparaît nulle part aux articles 58 ou 59, la section de la Loi consacrée au contact. Il s'agit d'une différence structurelle avec la Family Law Act de l'Alberta, qui exige que la plupart des grands-parents obtiennent d'abord une autorisation, et avec la Loi sur le divorce fédérale, qui exige toujours une autorisation.

Quelle est la différence entre l'article 58 et l'article 59?

L'article 58 permet à un tuteur et à un grand-parent de conclure une entente privée de contact sans s'adresser au tribunal. L'article 59 constitue la voie de l'ordonnance du tribunal, utilisée lorsqu'une entente privée n'est pas possible, et il désigne expressément les grands-parents comme un exemple de personne autre qu'un tuteur pouvant se voir accorder un contact.

Quel test un tribunal de la Colombie-Britannique applique-t-il pour trancher une demande de contact d'un grand-parent?

L'article 37 exige que le tribunal ne considère que l'intérêt supérieur de l'enfant, en examinant des facteurs comme la santé et le bien-être émotionnel de l'enfant, la force de la relation, la stabilité, et toute violence familiale. Il s'agit du seul test; il n'existe aucun test distinct au stade de l'autorisation, contrairement à l'Alberta.

Quel tribunal entend une demande de contact d'un grand-parent en Colombie-Britannique?

Soit la Cour suprême, soit la Cour provinciale, mais la Loi définit la compétence de la Cour provinciale comme conditionnelle, « dans la mesure où elle a compétence ». Cet article ne confirme pas la limite exacte applicable spécifiquement aux affaires de contact; confirmez auprès du greffe du tribunal ou d'un avocat en droit de la famille.

La médiation est-elle obligatoire avant de déposer une demande de contact en Colombie-Britannique?

Ce n'est pas confirmé comme une exigence légale générale. Le texte même de la Family Law Act encourage le règlement extrajudiciaire des différends et exige qu'un professionnel du règlement des différends familiaux en discute avec vous, mais toute condition préalable obligatoire proviendrait des règlements pris en vertu de la Loi, qui n'ont pas été examinés pour cet article.

Les grands-parents de la Colombie-Britannique peuvent-ils utiliser la Loi sur le divorce fédérale au lieu de la Family Law Act?

Seulement si les propres parents de l'enfant sont ou ont été mariés et sont visés par une instance en divorce ou en modification, et seulement avec l'autorisation du tribunal, que la Loi sur le divorce exige toujours. Si les parents n'ont jamais été mariés, ou qu'aucune instance en divorce ou en modification n'est en cours, la Family Law Act provinciale est la seule voie.

Sources et références

  1. Family Law Act, SBC 2011, c 25, s 1 (définition de « tribunal »)(bclaws.gov.bc.ca).gov
  2. Family Law Act, SBC 2011, c 25, ss 4, 8, 9 (règlement extrajudiciaire des différends familiaux)(bclaws.gov.bc.ca).gov
  3. Family Law Act, SBC 2011, c 25, ss 37, 58, 59 (intérêt supérieur de l'enfant; ententes et ordonnances relatives au contact)(bclaws.gov.bc.ca).gov
  4. Loi sur le divorce, L.R.C. (1985), ch. 3 (2e suppl.), art. 16.5 (ordonnances de contact)(laws-lois.justice.gc.ca).gov
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